Dans une transition énergétique qui promet quelques à-coups, mieux vaut être préparé à tous les scénarios. Carlos Tavares, le patron de Stellantis, le répète à qui veut l’entendre. Et ce n’est pas le fabricant de batteries franco-allemand ACC (Automotive Cells Company) qui dira le contraire. Pas seulement parce que Stellantis est son premier actionnaire, mais parce que l’entreprise franco-allemande confirme mardi 4 juin avoir mis en pause ses investissements industriels dans ses deux futures gigafactories de cellules de batteries.
